NOUS AVONS EN COMMUN LA RESISTANCE (2025) – la création

 

 

“1940 – Des milliers de femmes entrent en résistance. Elles luttent contre la guerre, contre la faim mais aussi contre la place que veut leur octroyer le régime de Vichy. Parmi elles, entre elles, des amours…”

 

2023 – 2025 ; Rue de la Commune a mené un nouveau chantier : une pièce musicale sur les Résistantes durant la Seconde Guerre mondiale ! SORTIE OFFICIELLE DEPUIS DECEMBRE 2025 à TOULOUSE : 

“Nous avons en commun la Résistance”.

 

 

 

Soutenue par            

Avec le soutien de l’adami, Organisme de gestion collective des droits des artistes-interprètes : gestion des droits, aide financière aux projets, défense des intérêts et accompagnement de carrière

 

FIL DE CRÉATION

1943 – 2023 : le CNR en mémoire

Puisqu’il nous faut des dates pour commémorer, 2023 est l’occasion de se plonger dans le Conseil National de la Résistance, fondé en mai – juin 1943. Quelques mois plus tard, c’est le programme du CNR qui est adopté par l’ensemble des groupes membres. Ce programme porta des propositions sociales qui furent réalisées dans les années qui suivirent la guerre. Fallait-il une guerre pour se persuader que la retraite ou la sécurité sociale … étaient des progrès pour l’humanité ? C’est aussi au sortir de la guerre qu’on donna aux Françaises le droit de vote. Fallait-il une guerre pour que les femmes soient enfin reconnues citoyennes, elles qui avaient lutté depuis la Révolution française pour les droits de tous ?

DEPUIS LA MÉMOIRE DES FEMMES

A défaut de voter, les femmes avaient le droit d’être torturée comme le fut Madeleine Riffaud, d’être déportée comme le furent des milliers de “Juives” et des centaines de Résistantes, elles avaient le droit de mourir (comment oublier Danièle Casanova ?)… Elles prirent le droit de porter des valises, d’organiser, d’écrire, de créer des chansons (comme Anna Marly, auteure de la musique du Chant des Partisans).

Des milliers de femmes prirent part à des formes de résistance, très diverses.

Elles étaient travailleuses ou femmes au foyer.

Elles avaient tous les âge.

Elles se disaient syndicalistes, partisanes ou sensibles à l’injustice.

Certaines étaient patriotes, d’autres étaient étrangères et croyaient en la France comme idée plutôt que comme identité. Elles le firent seule ou en couple. Qu’on pense à Andrée Jacob et Éveline Garnier. Elles furent souvent à l’initiative d’un engagement, qu’on pense à Elsa Triolet, qui annonça à Louis Aragon qu’il serait bon qu’ils se quittent car elle voulait prendre sa part de combat.

POUR LA MÉMOIRE DES LESBIENNES

Un regard appuyé sur la répression du corps des femmes sous Vichy a mené la pièce à porter le parcours de lesbiennes dans la résistance et sous l’occupation. Nous travaillerons également avec tous les témoignages qui pourraient venir à nous, nous lançons l’appel via notre newsletter, où l’inscription est possible.

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